Oui, Darjeeling, c'est ce que je pense.
Je t'explique pourquoi, avec un autre système métabolique lié au sport, celui des minéraux.
C'est archi connu que quand on fait du sport, de manière peu habituel, on perd beaucoup de sel minéraux (transpiration). Au fur et à mesure, le corps s'entraîne et se régule. Et n'en perd quasiment plus du tout.
Qui d'entre vous n'a pas testé ça ? Grosses chaleurs, grosses pertes d'eau, crampes. Trois années plus tard, même chose, mais l'entrainement est passé par là entre temps, plus de crampes, plus de "lèvres salées".
Tout se situe, exactement dans le mot que tu emploies : "
habitué à".
Qu'est-ce que c'est que ce processus physiologique et physique de "
l'habitué à" ?
Pour moi, c'est un processus où dans lequel les mécanismes réactifs (négatifs = destructeurs ; positifs = constructeurs) se régulent.
D'où, même chose, le fait que, une fois passé un certain stade, les mêmes gestes, les mêmes distances, n'améliorent plus les performances.
Je pense que la régulation de la production de déchets par le sports est exactement symétrique : le corps évacue mieux tout en produisant moins, de déchets. Mais rien ne me permet ni de le montrer ni de le prouver...rien d'autre que des expériences.