Les Zamis... j'me casse !

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Ansault
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Les Zamis... j'me casse !

Message par Ansault » ven. 5 juin 2009 21:54

J'me casse, j'm'arrache, j'me fais la malle, j'me fais la belle...

Ben ouais je pars quoi... une petite semaine... en vacances !... Diretto Venezia !

En conséquence j'ai rangé mémé dans sa caisse. A force de nous mettre en boîte, fallait bien qu'elle y finisse elle !
Pépé, lui, j'l'ai refourgué aux bonnes soeurs. A l'hospice le vieux. De toute façon il est Alzheimer, le bougre, il ne se souviendra plus de rien. Depuis l'temps qui rêvait de tâter d'la religieuse, pas d'chance, il aura tout oublié aussi sec !
La mère, c'est sa fête dimanche ! La barbe... des chardons par Interflora... ça l'fait, non !
Quant au père, il s'en fout, lui il ira sûrement voter au bistrot du coin ! Y'a qu'ça qui l'intéresse... la picole !
Bien sûr j'ai fait empailler le chat ! Il allait quand même pas nous emmerder celui-là. J'l'ai refilé à Madame Claude, ma grosse concierge asthmatique. Elle supporte pas les poils ! On s'demande ce qu'elle supporte celle-là... à part son poids !
Quant au chien, lui j'le largue sur l'autoroute entre Mandelieu et Nice. Marre de ramasser ses merdes à celui-là ! De toute façon le chien c'était pour les gosses et comme les gosses... y'en a plus... parce que...
Les mioches, eux, direct à la DASS ! J'les entendrai plus geindre : "Tu nous achète une PS3... On veut la WII ! On veut la WII !". Que dalle les nains ! Z'avez qu'à aller mendier en bas dans la rue et trouver d'autres pigeons !

Voilà, enfin débarrassé de toutes contraintes matérielles superflues, j'me casse l'esprit serein...

Libre... Libre...

Comme un poisson dans l'eau...

Bye, à tout bientôt ! :hello:
capsule
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Re: Les Zamis... j'me casse !

Message par capsule » ven. 12 juin 2009 13:39

:shock: Zarbi ton message !!!! T'as bu trop de chlore ou quoi ? :ouah :-d
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Re: Les Zamis... j'me casse !

Message par Brigitte » ven. 12 juin 2009 18:50

Tiens tiens, j'ai déjà lu ça quelque part... il y a une semaine ;--)
Mais tu dois être revenu depuis, non ?? Alors c'était comment Venezia ?? bene, molto bene ?

Pourquoi elle trouve ton message "zarbi" capsule ?? moi je le trouve top !!! ah si je pouvais en faire autant... ;--)
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Re: Les Zamis... j'me casse !

Message par Ansault » dim. 14 juin 2009 20:22

Eh ben voilà, j'suis revenu !

Ah Venise ! C'est trop bôôôôô...

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Re: Les Zamis... j'me casse !

Message par flipper » dim. 14 juin 2009 21:32

Alors les vacances c'était comment ? :)
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Re: Les Zamis... j'me casse !

Message par Ansault » dim. 14 juin 2009 22:22

D'enfer... Très sportif, à cavaler dans toutes ces petites ruelles toute la journée.

Culturel aussi, le palais des Doges, toutes ces églises truffées de peintures de Véronése et du Tintoret que l'on peut presque toucher.

Et en ce moment et jusqu'au 22 novembre, c'est la 53ème biennale d'Art Contemporain... Il y a des oeuvres d'art dans toute la ville, c'est magistral tout autant que surprenant, confondant, hallucinant...
Un voyage entre tradition et classicisme en se prenant les pieds dans les délires déjantés d'artistes conceptuels...

Par exemple, une installation de T. Saraceno réalisée avec des élastiques tendus dans l'espace :

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Bref une semaine à planer dans les hautes sphères du sublime !
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Re: Les Zamis... j'me casse !

Message par kartman » jeu. 25 juin 2009 00:03

Pronto? Scusi mais c'est triste ton truc :=( l'Italie c'est autre chose! Venise c'est le carnaval! Rome les Arènes et ses glaces, florence et son architecture fabuleuse ;=).
Tout laisser tomber pour voir des toiles d'araignées c'est top...
Prochain voyage? La Belgique et ses frites?
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Re: Les Zamis... j'me casse !

Message par Brigitte » ven. 26 juin 2009 00:16

ça casse ! hein kartman ? ;--)
bah moi j'aime bien ! je trouve ça super ce mélange d'ancien et de contemporain ! ya pas que les clichés à Venise comme ailleurs !
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Re: Les Zamis... j'me casse !

Message par Ansault » ven. 26 juin 2009 16:59

Tu as raison Kartman Rome et Florence c'est autre chose... Moi, je ne suis pas allé en Italie je suis allé à Venise, ce qui n'est pas tout à fait la même chose quand même. J'y suis allé aussi et surtout parce qu'il y a là-bas en ce moment la 53ème biennale d'Art Contemporain. Maintenant si j'avais eu envie de souvenirs "cartes postales", je n'aurais pas eu besoin d'y aller - n'importe quelle carterie aurait su combler mes envies, 2 cartes postales et un poster et hop l'affaire est dans le sac ! Le carnaval de Venise, c'est en février et puis le carnaval n'a aujourd'hui plus rien à voir avec ce qu'il était du temps de Vivaldi. Si c'est pour boire un chocolat chaud en costume Renaissance, danser deux pauvres valses et finir la soirée à se trémousser sur le dernier tube des Pussycat Dolls, je ne vois pas trop l'intérêt de se déplacer !

Mais pour en revenir plus précisément sur l'objet de ton attaque, à savoir l'installation de Tomas Saraceno présentée ci-dessus, je me propose de t'en expliquer un peu les tenants et aboutissants et tu comprendras alors à quel point tout ceci est ironique.

Prends juste le temps et la patience de me lire jusqu'au bout.

Tomas Saraceno est un artiste et un architecte né en Argentine en 1973. Aujourd'hui il vit et travaille à Francfort.
L'installation présentée à la biennale donc est intitulée Galaxy forming along filaments, like droplets along the strands of a spider's web (en gros Galaxie en formation le long de filaments, comme les gouttes de rosée le long des fils d'une toile d'araignée)... Tout un programme !
L'art contemporain a ceci de particulier c'est qu'il s'appréhende souvent dans les trois dimensions et aujourd'hui, contrairement à la peinture, les oeuvres ne sont plus seulement à contempler mais elles sont à vivre et à ressentir physiquement.
Cette installation en est une parfaite illustration.
Ainsi quand vous arrivez dans cet espace entièrement envahie de fils entremêlés, vous pénétrez directement dans l'oeuvre et vous interragissez avec elle. Il vous faut vous courber, emjamber certains fils, regardez où vous marchez et quand vous effleurez un fil c'est toute l'oeuvre qui se met à trembler.
Tu vas me dire, rien de tanscendant là-dedans !
Sauf que quand même vos actions influencent la perception que vous avez de l'oeuvre.
Vous êtes submergé par cet entrelac de fils, un peu prisonnier, ça peut être un peu angoissant encore que vous savez parfaitement que vous pouvez vous en extraire sans difficulté.
Quand vous mettez en relation les sensations physiques purement ressenties et l'intitulé de l'oeuvre alors tout prend un sens nouveau. On nous parle de "galaxie" et de "toiles d'araignées"... Tout à coup vous vous retrouvez relégué à l'échelle de l'infiniement petit, vous n'êtes plus qu'une minuscule particule qui fait partie d'un univers étrange, mystérieux et un peu déroutant. Les sphères tissées en plusieurs endroits de l'espace sont comme des cellules, des concrétions organiques, elles vous paraissent être en devenir, elles semblent évoluer, grandir... elles vous semblent tout à coup vivantes. Et en plus vos actes eux-mêmes influencent ces structures : effleurer un élastique au sol fera trembler une sphère un mètre plus loin... la fera "respirer"...
Mais alors de quoi nous parle cet artiste ?
Des actions humaines qui auraient un impact sur son environnement immédiat...
L'homme qui ne serait qu'une ridicule particule perdue dans un vaste univers...
L'homme et son être au monde...

Je te le donne en plein dans le mille, cet artiste est porté par une grande conscience écologique et il va même plus loin en ce sens que son travail est expérimental et d'une façon plus global il propose un bon nombre de solutions concrètes qui visent d'une manière utopique et poétique à redéfinir notre impact sur notre environnement.
Ainsi donc cette ridicule toile d'araignée développe des concepts sur des thématiques qui, il me semble, te sont chères ! Ne trouves-tu pas ça ironique, hein Kartman ?

Pour aller plus loin et pour que tu comprennes de façon encore plus évidente le sens de son travail, je me propose de t'expliquer la démarche de cet artiste d'une façon un peu plus globale.

Tomas Saraceno est aussi un architecte et il s'intéresse plus particulièrement aux problèmes de logement et de surpopulation. Il oeuvre pour un habitat plus écologique. Son travail est expérimental tout autant que poétique. Du coup l'idée de la toile d'araignée n'est peut-être pas si incongru que ça.

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Les gouttes de rosée sur cette même toile d'araignée ont ouvert chez lui une réflexion complexe sur la thématique de l'habitat. Il s'est mis à imager des structures flottantes. Ces gouttes de rosée il les a fait s'élever et flotter dans l'espace comme des ballons et il a conçu le projet fou d'en faire des structures habitables. Les nouveaux immeubles de demain pourraient bien être des bulles flottant dans l'air, comme de gros ballons. Alors évidemment son travail n'est pas qu'un délire d'artiste à l'imagination débridé il est aussi sous-tendu par des expériences scientifiques où il s'ingénie à concevoir des oeuvres-architectures gonflabes et flottantes plus légères que l'air et capable de porter un poids important !
Bon, c'est sûr les oeuvres qu'il propose ne sont qu'au premier stade de leur évolution, elles ne proposent qu'un principe, qu'une possibilité mais en tout cas elles fonctionnent. Et son travail, aussi utopique et expérimental soit-il, lui vaut quand même d'être invité à l'Agence spatiale européenne pour discuter de possibilités d'interaction entre des artistes et la Station spatiale internationale.
Tout son travail est riche et prend aussi appui sur d'autres supports tels la vidéo où toujours quel que soit le médium choisi il interroge notre manière d'agir sur notre environnement en proposant aussi des solutions, comme d'autres possibles ou d'autres alternatives.

Voici un article tiré du site ch-arts, plateforme Suisse pour les Arts Contemporains :
ch-arts a écrit :Artiste et architecte, Tomas Saraceno imagine des structures expérimentales, sous forme de ballons ou de plates-formes modulaires gonflables et habitables, qui tirent le meilleur parti des énergies naturelles. Ses visions ne sont utopiques qu'en apparence, car il les expérimente en réalisant des éléments qui fonctionnent. Il a d'ailleurs été invité par l'organisation londonienne The Arts Catalyst, elle-même mandatée par l'Agence spatiale européenne, pour discuter des possibilités d'utilisation de la Station spatiale internationale à des fins culturelles.

Parallèlement à ses sculptures/structures, Tomas Saraceno réalise des vidéos dans des sites naturels exceptionnels. Il crée ainsi des images envoûtantes qui stimulent l'envie de trouver de nouvelles manières de vivre sur notre planète. Récemment, il a présenté au Barbican Centre de Londres une installation composée de 32 projections vidéo. Ces images, tournées au Salar de Uyuni en Bolivie, transposaient l'évolution météorologique d'une journée par le biais d'un panorama filmé sur 360 degrés. Dans le même registre, Tomas Saraceno s'est rendu au parc de Lencois Maranhenses, dans le nord est du Brésil. Des dunes de sable blanc, au creux desquelles se niche de l'eau de pluie, forment un paysage féerique que l'artiste a scruté, muni de caméras alimentées en énergie par des cellules photovoltaïques. Plusieurs films issus de ce tournage seront projetés simultanément dans la grande salle d'attitudes.
Voici par exemple une oeuvre intitulée "Flying gardens" (Jardins volants), où des plantes poussent à l'intérieur de structures gonflages, où du végétal, de l'organique, du vivant donc, se développe de façon autonome et investit l'espace de ces structures.

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Un exemple de structures "presque" habitable, où cette fois c'est l'homme qui les investit et se les approprie en les explorant de façon ludique :

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Il est à savoir que le matériau utilisé pour construire ces structures et qui ressemble à du plastique est une matière révolutionnaire breveté par l'artiste et capable de faire flotter des objets très lourds.

Voici aussi une oeuvre "écologique" et participative où il est demandé aux gens de ramener des sacs plastiques de supermarché qu'il va assembler pour en faire une gigantesque montgolfière. Cette oeuvre est en constante évolution, elle se déplace grâce à l'énergie solaire (ne me demandez pas comment ça marche !), et à chacune de ses étapes des sacs plastiques sont rajoutés.

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Voici l'adresse où vous pourrez voir une vidéo de cette hallucinante montgolfière :
http://buycott.eu/index.php/Durable-et- ... solar.html

Voilà pour ce qui concerne le travail de cet artiste, un travail aux préoccupations on ne peut plus contemporaines, soucieux de l'environnement, nous montrant la vision d'un monde possible et porté par les thèmes de la pesanteur, de l'écologie et de la préservation de l'humanité.

Cette vulgaire toile d'araignée est-elle toujours aussi ridicule, hein Kartman ?

Et d'ailleurs l'ensemble de cette 53ème biennale de Venise est portée par cette même thématique, puisqu'elle s'intitule "Fare Mondi" (faire des mondes) et les projets présentés ont tous plus ou moins un rapport avec l'implication de l'homme sur son environnement, certains projets sont plus engagés que d'autres, parfois ils dépassent largement la simple évocation écologique mais tous développent dans leur majorité la vision de l'homme et de son être au monde.

Ainsi les travaux du belge Jef Geys, qui pour résumer s'interroge sur notre espace urbain. Il a créé un herbier des mauvaises herbes qui poussent seules dans nos villes. Son idée, en gros, est de faire une sorte de journal comestible à l'usage des sans-abris. Cet artiste met aussi en exergue le projet et concept "cradle to cradle" (du berceau au berceau) de Braungart et Mc Donough, des designers qui conçoivent des produits indéfiniement transformable et donc recyclable, des produits n'ayant donc aucun impact sur l'environnement et ce depuis la fabrication en prenant aussi en compte les énergies nécessaires à cette fabrication.

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Ainsi aussi le travail de l'australien Shaun Gladwell qui dans une vidéo reprenant l'esthétique du film Mad Max s'arrête sur le bord des routes australiennes et rend un dernier hommage aux kangourous victimes du trafic.
On voit l'artiste arriver sur sa moto et s'arrêter devant le cadavre abandonné d'un kangourou. Il descend de moto, son casque toujours sur la tête, il s'agenouille devant la dépouille du kangourou, en chasse les mouches, puis il prend le cadavre ensanglanté et fracturé dans ses bras, puis il fait quelques pas avec lui sur la route. C'est bouleversant, très inquiètant, à la fois beau et morbide. La vidéo défile très lentement, les bruits sont très ralentis. On ne sait pas très bien s'il s'agit d'une sorte de dernier hommage rendu, comme on pourrait le faire pour un humain, ou une sorte de fascination malsaine et sordide pour la mort.

Image

Plus d'image sur : http://maddestmaximvs.com/

Plus un million d'autre choses...

Voilà tu sais maintenant Kartman pourquoi je suis allé à Venise, pour vibrer et m'émerveiller, pour satisfaire ma curiosité et m'ouvrir à d'autres horizons et d'autres pensées. Pour l'art et la poésie.
Mais je suis étonné quand même car ta réaction hostile me laisse supposer que tu verrais en ces artistes et en leur délires des ennemis qui te dérangent et que tu ne souhaites même pas considérer alors que finalement ces artistes ne sont ni plus ni moins que tes partenaires. Ils oeuvrent, travaillent, défendent et revendiquent les mêmes valeurs que toi-même tu soutiens et vantes en de nombreuses interventions sur ce même forum. Les thèmes et les sensibilités écologiques n'appartiennent pas aux seuls écologistes militants. Il n'y a pas que Nicolas Hulot et Yann Arthus-Bertrand comme étendard d'une bonne parole. Il n'y a pas que les OGM, le commerce équitable ou le tri sélectif comme chevaux de bataille.
Il y a aussi tout un tas de démarches parallèles plus ou moins intéressantes, tout un tas de gens qui communiquent leurs ressentis avec poésie et humanité mais avec violence aussi face aux problèmes qu'implique notre "être au monde".

L'art contemporain c'est ça aussi et je ne crois pas avoir perdu mon temps en étant allé à Venise, ne t'en déplaise !
Au contraire je ne m'en sens que plus riche !

Pas toi ?... à présent... maintenant que tu sais ce que peut cacher une minable et ridicule toile d'araignée !
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Re: Les Zamis... j'me casse !

Message par Brigitte » dim. 28 juin 2009 22:11

Merci Ansault pour cette analyse plus qu'intéressante ! J'espère que kartman prendra le temps de la lire... il y découvrira peut-être qu'on peut faire de l'écologie autrement, que l'art peut se mettre au service de grandes causes par une approche différente, belle et somme toute surprenante.
Et tant mieux si les artistes dérangent, ils sont là pour ça, pour nous interpeler, pour nous forcer à réfléchir, pour nous proposer autre chose... ça fait du bien !
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