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dieux et déesses de la natation mondiales

Dieux et déesses de la natation mondiale au cours du XXe siècle

De Jean-Louis Meyer
Editeur : Atlantica - Paru en 2005

512 pages
Prix : 23,76 Euros

Ce livre n'est plus édité

Commentaires de natationpourtous.com

Les 53 portraits de cet ouvrage permettent de revivre les grands moments de la natation mondiale. Ils permettent ainsi de découvrir et de mesurer toute l'évolution de ce sport des premières compétitions disputées en eau libre ou en bassin de 100 mètres jusqu'à l'avènement de Laure Manaudou. Mais l'on perçoit aussi à travers eux l'évolution de la société dans son ensemble, car l'auteur ne se limite pas aux aspects purement sportifs mais explore toute la vie de ces champions et analyse les enjeux politiques ou historiques qui peuvent s'exprimer à travers leur pratique.

Présentation de l'éditeur

Présentation d'un travail unique sur la natation qui permettra de mieux faire connaître ce sport. À travers 53 héros, l'auteur retrace tous les grands moments de l'histoire mondiale de la natation, sans oublier personne. Il ne se contente pas de mentionner des résultats sportifs, mais tente de glisser chaque fois que c'est possible des anecdotes ou des faits réels, connus ou méconnus, de la vie de ces champions dans leur contexte scolaire, social ou politique et quelquefois postérieurement à leur carrière, pour montrer qu'avant tout ils étaient des êtres humains vivant en société.

Extraits :

Du 5 mai au 27 juillet 1912 les Ve jeux olympiques d'été se déroulent à Stockholm et pour la première fois 57 athlètes de sexe féminin vont participer aux épreuves, ce qui apparaît à l'époque comme une révolution de palais et ne manque pas de faire grincer les dents des plus conservateurs. A commencer par celles du "Père" des jeux modernes, Pierre de Coubertin, qui n'appréciait pas du tout que, contre son avis, le comité international olympique ait voté en 1910 à Luxembourg l'admission des femmes aux compétitions olympiques. Arguant du fait que dans la Grèce antique les femmes n'avaient non seulement le droit de participer aux jeux ni même d'assister aux épreuves depuis les tribunes, il avait affirmé : "quant à la participation des femmes aux jeux j'y demeure hostile. C'est contre mon gré qu'elles ont été admises à un nombre grandissant d'épreuves... Une olympiade femelle serait impratique, inintéressante, inesthétique et incorrecte... Le seul véritable héros olympique est à mes yeux l'adulte mâle individuel." On ne saurait être plus clair. Le chemin parcouru depuis se passe de commentaires : 38,2% des 10 000 engagés des derniers JO du siècle à Sydney en septembre 2000 étaient des femmes.

C'est dans ce contexte qu'une jeune Australienne de 22 ans, Fanny Durack, née le 27 octobre 1889 à Sydney va remporter le 12 juillet 1912 la première médaille d'or de la natation féminine aux jeux olympiques, non sans avoir bravé un nombre incalculable d'interdits que la morale de l'époque avait semés sur sa route.

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